traits historiques

Publié le 6 Novembre 2025

Le savant Newton se découvrait chaque fois qu'il prononçait le saint nom de Dieu ou qu'il l'entendait prononcer :

« Dieu, disait-il, est au-dessus de tout. Il est éternel, infini, tout-puissant. Il régit tout ; il connaît tout. »

 

Volta, physicien célèbre, écrivait en 1815, cette profession de foi :

«  J'ai toujours tenu et je tiens pour seule vraie et infaillible, la sainte religion catholique, et je rends grâce sans fin au bon Dieu de m'avoir donné une pareille foi dans laquelle je me propose fermement de vivre et de mourir avec la vive espérance d'obtenir la vie éternelle. »

Volta avait étudié sérieusement la religion catholique. C'est pourquoi il déclarait que « tout esprit bien fait ne peut que l'embrasser et l'aimer. »

 

Cauchy, célèbre mathématicien du 19e siècle, fit un jour cette déclaration à un de ses amis :

« Je suis catholique sincère, comme l'ont été et le sont encore un grand nombre des hommes distingués de notre époque, de ceux qui ont fait le plus d'honneur à la science, à la philosophie, à la littérature, qui ont le plus illustré nos académies. »

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Publié le 5 Novembre 2025

Voici ce que dit Plutarque, l'historien de l'Antiquité : « Jetez les yeux sur la face de la Terre, vous pourrez trouver des villes sans remparts, sans lettres, sans magistrature ; vous pourrez y trouver des peuples sans habitations, mais un peuple sans Dieu, sans prières, sans rite religieux, vous n'en trouverez jamais. »

 

Cicéron, célèbre orateur romain, dit de son côté : « On ne voit nulle part une peuplade assez barbare pour ignorer qu'il existe un Dieu. »

 

Newton, le plus célèbre astronome du XVIIe siècle, après avoir longuement étudié le cours des astres, écrivait ces paroles : « Cet admirable arrangement du soleil, des planètes et des comètes, ne peut être que l'ouvrage d'un Être tout-puissant et intelligent. Cet Être infini gouverne tout. C'est Dieu, c'est le Seigneur universel. »

 

Napoléon a dit cette parole : «  Tous les grands esprits ont cru à l'existence de Dieu. »

 

« Nier Dieu, disait le philosophe Diderot, est un acte de folie. »

 

« Nier Dieu, disait Victor Hugo, est un aveuglement et une folie. »

 

Le philosophe Sintennis s'était imaginé que si l'homme ne recevait pas d'instruction religieuse, il n'aurait aucune idée de la Divinité et que, chose inouïe, il passerait sur la terre sans avoir idée d'un Dieu créateur.

Il se procure donc un bel enfant à peine sevré et qui, par conséquent, n'a jamais entendu parler de Dieu. Une fois en possession de l'objet de ses désirs, il l'isole de tout le monde, lui donne un palais, un jardin, de riantes prairies en dehors desquelles il ne pourra jamais mettre le pied.

Il veille avec soin à ce que personne ne vienne lui parler de Dieu : il proscrit toute statue, toute image, tout livre qui auraient pu éveiller cette idée en lui. En un mot, de sa maison de campagne il fit un désert. L'enfant n'a donc pour premier maître que la nature. Plus tard, le philosophe Sintennis se constitue précepteur et l'interprète de la nature. Cette éducation fut suivie pendant plusieurs années, sans aucun changement. A mesure que le jeune homme grandissait, son intelligence se développait ; mais il n'avait jamais entendu parler de Dieu, ce qui faisait la joie de son maître.

« Bientôt, se disait-il à lui-même, je pourrai présenter à l'Académie de Paris un jeune homme qui n'a jamais songé qu'il y eût un Dieu. »

Un jour, de très grand matin, alors que l'aube commence à éclairer le ciel, le philosophe faisait une promenade solitaire dans les bois, lorsqu'il vit tout à coup l'enfant descendre au jardin.

« Où va-t-il avec autant d'empressement ? Pourquoi sort-il à cette heure matinale ? » se disait-il à lui-même. Et, caché dans les arbres des bosquets, il le suit du regard, le voit monter sur un tertre qui dominait un bassin dans le cristal duquel se reflétaient toutes les splendeurs du soleil levant.
C'était l'heure du réveil des oiseaux, c'était le moment où, joyeux et battant des ailes, ils saluaient le retour de la lumière par leurs chants harmonieux. C'était le moment où les fleurs, parsemées de gouttelettes de rosée semblables à des perles, épanouissaient leurs corolles et exhalaient vers le ciel leurs plus doux parfums.

A genoux au milieu des fleurs avec les quelles il rivalise de beauté, l'enfant mêle sa voix harmonieuse aux concerts des oiseaux et salue le soleil naissant.

« Ô soleil, que tu es beau ! Il t'a fait splendide, le Créateur qui t'envoie vers le monde. Ô soleil, le vois-tu, le Créateur de toute chose ? Si tu le vois, dis-lui que je l'aime bien et que je voudrais le connaître moi aussi. Si tu le vois, donne-lui de ma part un baiser sur son front éternel. »

Il se tait et, portant sa main à ses lèvres, il lui envoie des baisers à porter à ce Dieu qu'il se sent chérir de tout son cœur.

Caché dans les arbres, Sintennis a tout entendu. Ému jusqu'aux larmes, tremblant de tous ses membres, il accourt vers le monticule, embrasse l'enfant avec transport et s'écrie : « Qui t'a dit qu'il y avait au Ciel un Créateur ? »

« Qui me l'a dit ? répond l'enfant. Mais ce soleil que vous n'avez pu jeter là-haut, car vous êtes trop petit pour cela. Qui me l'a dit ? Mais ces plantes qui sortent de terre sans que votre doigt soit là pour les pousser dehors. Mais ce cœur, que ni vous ni moi ne faisons battre dans ma poitrine. »

L'enfant, en parlant, était beau de tous les rayons du soleil levant. Son visage était aussi brillant que ce cœur, d'où venait de s'échapper l'idée et l'aspiration vers Dieu, était ardent et enflammé.

Le philosophe, à ce langage sublime, auquel il était loin de s'attendre, se mit à pleurer, se frappa le front de la main et s'écria :

« Ô incrédules, vous êtes des imposteurs ! »

 

 

Sources : Manuel des catéchistes

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